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  <title>novadiff</title>
  <link>http://novadiff.6mablog.com/</link>
  <description>La société cible les sociétés françaises produisant des objets innovants et les commercialisant avec succès en France mais dont la présence à l'international est inexistante ou très faible.

Novadiff trouve des débouchés internationaux à ces produits auprès de clients sérieux et solvables qui ne posent pas de problèmes de paiement. (TV shopping et VPCistes)

Novadiff réalise aussi aux USA les films publicitaires permettant de placer les produits dans de meilleures conditions et à de meilleurs prix auprès de ses partenaires.

A ce jour, Novadiff dispose de 3 prestataires sérieux aux USA pour réaliser les spots (avec ou sans stars), de 70 TV shopping et VPCistes d'envergure pour les débouchés dans presque autant de pays (essentiellement aux USA, Europe, Amérique du Sud et Moyen orient)et peut vous accompagner ou vous représenter lors des salons les plus importants de l'année dans votre secteur.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 20:34:03 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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  <item>
    <title>Nos services</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/08/Nos-services</link>
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    <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 16:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Notre offre</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Notre service consiste à prendre en charge l'internationalisation d'un produit de grande consommation à caractère innovant (de préférence français) qui se prête bien au type de distribution que nous sommes en mesure de lui offrir.
Pour nos clients, cela constitue une opportunité extraordinaire de multiplier les débouchés en dehors de son marché et de booster sa notoriété.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nos prestations:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- réalisation d'un &quot;infomercial&quot; de 2mn aux USA + placement dans les TV shopping = 50000€ + 5% (avec un minimum de 1€) de commission sur les ventes générées. Possibilité de faire intervenir une célébrité pour 50000€ de plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- réalisation d'un infomercial de 28mn aux USA + placement dans les TV shopping = 150000 à 350000€ (selon qu'il y a ou non une célébrité dans le film) + 5% de commission sur les ventes générées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- passage en direct à la TV aux USA (sans passer par les TV shopping): mêmes tarifs que ci-dessus auquel il faut ajouter un budget publicitaire à déterminer (minimum 10000€ par semaine). Dans ce cas, nous plaçons le produit dans les autres TV shopping du monde et gérons vos passages TV aux USA. Vous vendez donc au tarif consommateur aux USA et au tarif distributeur aux TV shopping.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- accompagnement ou représentation dans les salons professionnels de votre secteur. Utilisation du film comme support de démonstration. Prise de commandes. Tarifs: 10% (avec un minimum de 2€) de commission sur les ventes générées + frais de salon (stand + déplacement + hotel + restaurant)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Pourquoi un film US?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parce que ce sont les meilleurs au monde en la matière et ceux que recherchent les TV shopping en priorité.
Vous aurez beaucoup de mal à placer un excellent produit avec un film français alors que vous placerez facilement un produit moyen avec un bon film US.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelle stratégie après le TV shopping?
Les passages TV vous apportent une notoriété inégalable qui permet ensuite de placer vos produits dans les autres circuits de distribution: VPC, grande distribution....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quid des relations commerciales?
Elles sont dans la grande majorité des cas plus faciles et moins contraignantes que celles que vous connaissez en France. En effet, le paiement à 90 jours fin de mois n'est quasiment pas pratiqué en dehors de notre pays. 3 modes de paiement sont rencontrés: le client paie à la livraison, le client paie à 30 jours fin de mois, le client paie au fur et à mesure des ventes (principe du dépôt vente).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment protéger son invention</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/13/Comment-proteger-son-invention</link>
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    <pubDate>Sun, 13 Apr 2008 15:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Actualité du TV shopping et de la VPC</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Vous avez mis au point une invention? Vous souhaitez la protéger mais ne savez pas par où commencer pour obtenir un brevet d’invention&amp;nbsp;? Pas de panique, voici quelques bons conseils pour les démarches à suivre&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout d’abord, sachez que toute personne ayant inventé un produit, un procédé ou un objet à caractère industriel est à même de l’obtenir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous avez différents leviers à votre disposition pour protéger votre invention. La nature même et la durée de la protection que vous désirez vous aideront à choisir le meilleur moyen.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Le 1er moyen pour protéger votre invention et le plus connu également est le brevet d’invention, accessible dès lors que votre invention n’est ni purement théorique ni esthétique. C’est une solution technique à un problème technique. Les formulaires pour le demander sont disponibles à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) et vous donnent accès, une fois le brevet obtenu, à un titre de propriété de l’invention en contrepartie de la divulgation de l’invention. Il s’agit d’un moyen d’obtenir des redevances en autorisant l’exploitation à des tiers. Sachez que cette démarche est payante et longue (environ 3 ans pour arriver à l’obtention du brevet) mais vous assure une protection de votre invention pour 20 ans&amp;nbsp;! Notez également que si l’invention n’est pas exploitée durant 3 années consécutives, l’inventeur doit accorder une licence à un tiers qui le demanderait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Le 2e moyen dont vous disposez pour protéger votre invention est le certificat d’utilité. Les procédures pour l’obtenir sont là aussi payantes (380 €) et assez longues (moins que pour le brevet cependant). La durée de la protection est de 6 ans. Le certificat s’obtient également par demande auprès de l’INPI.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Le 3e levier à votre disposition pour prouver que vous êtes l’auteur d’une invention est le dépôt de l’enveloppe Soleau (10 €). Il ne s’agit pas d’un titre de propriété industrielle mais d’une preuve vous permettant de dater une création. Ce moyen est reconnu par les tribunaux français pour faire valoir vos droits d’auteur, notamment sur une création esthétique ou ornementale. Cet outil vous permet d’utiliser pour votre propre compte et en toute légalité une invention qui pourrait être brevetée ultérieurement par quelqu’un d’autre sans obligation de reversements de royautés. L'intérêt de l'enveloppe Soleau est que, n'étant pas soumise à divulgation, elle permet de maintenir le secret sur l'innovation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Des moyens similaires sont possibles pour revendiquer votre paternité d’une invention à une date donnée&amp;nbsp;: ainsi vous pouvez vous envoyer votre œuvre sous enveloppe avec accusé réception sans ouvrir l'enveloppe à réception ou la déposer chez un huissier ou un notaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Le dernier levier accessible est le dépôt de marques, dessins et modèles. Si votre produit ou son emballage se caractérise par une forme ou un dessin original, vous risquez d'être plagié. Prenez donc les précautions nécessaires auprès de l'INPI.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-&amp;gt; Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site INPI&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Nos références</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/12/Nos-references</link>
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    <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 15:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Nos références</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Nos références au TV shopping Français:
- la pâte à coller vendue à 500000 exemplaires en 3 ans sur TF1 et M6
- la barrière à insectes vendue à 1 million et demi d'exemplaires en 4 ans et toujours en vente sur TF1
- le calblock: 50000 pièces en un an
- le stop ondes: 250000 ventes en 3 ans sur TF1
- la clé à clique: 100000 ventes en 2 ans sur TF1 et toujours en vente
- les proti pasta: 850000 ventes en 5 ans sur TF1 et M6 (encore en vente sur TF1)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nos références d'inventions françaises vendues à l'étranger:
- l'alarme sans fil maison et piscine: 150000 exemplaires en 2 ans
- le gator grip: 10 millions d'exemplaires vendus en 5 ans
- le stop ondes: 200000 exemplaires en 2 ans sur Shop america
- le calblock: 300000 exemplaires en 1 an&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;en cours avec Novadiff:
- cfabaline (complément alimentaire minceur) www.cfabaline.com
- biowashball (boule de lavage écologique pour le linge)
- epil body (épilation par electrolyse)
- epil flash (épilation par lumière pulsée)
- cellis (appareil contre la cellulite reproduisant la technique professionnelle du palper rouler)
- spray minceur (spray à vaporiser sur les vêtements aux endroits où l'on souhaite affiner sa silouhette)
- aquaslim (eau aux propriétés amincissantes)
- movicap (remplacez vos bouchons de bouteille par movicap)
- acuone (arrêtez de fumer et maigrissez grâce à l'électro-acuponcture)
- lifemaxx (le seul appareil du marché testé et approuvé contre les ondes nocives du portable)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Qui sommes nous?</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/11/Qui-sommes-nous</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8bbf02aa97b41103c07475c2e3283e03</guid>
    <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 14:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Notre société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La société Novadiff a été créée en 2008 par Messieurs SPRIET Mathieu et PERINOVIC Frédéric.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur SPRIET, né en 1980 est titulaire d'une maîtrise de droit privé et d'un 3ème cycle professionnel de management des services liés à l'immobilier. Il a 3,5 ans d'expérience dans l'administration de biens et 1,5 années dans le commerce extérieur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur PERINOVIC, né en 1980 est diplômé d'HEC et dispose d'une expérience de 15 ans dans l'univers du TV shopping tant en France qu'aux USA.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous pouvez consulter nos profils sur &lt;a href=&quot;http://www.viadeo.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;viadeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Présentation de Novadiff</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/10/Presentation-de-Novadiff</link>
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    <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 14:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Notre société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La société Novadiff cible les sociétés françaises produisant des objets innovant pour le grand public et les commercialisant avec succès en France mais dont la présence à l'international est inexistante ou très faible mais également celles qui exportent en Europe et pas dans le reste du monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Novadiff vise également les inventeurs qui ont mis au point des produits de ce type mais qui ne sont pas encore passés à l'étape industrielle. Si l'étude de marché est concluante, Novadiff accompagnera l'inventeur dans sa levée de fonds auprès de business angels et fonds d'investissement qui lui permettront de démarrer la fabrication et la commercialisation du produit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Novadiff trouve des débouchés internationaux à ces produits auprès de clients sérieux et solvables qui ne posent pas de problèmes de paiement. (TV shopping et VPCistes)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Novadiff réalise aussi aux USA les films publicitaires permettant de placer les produits dans de meilleures conditions et à de meilleurs prix auprès de ses partenaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A ce jour, Novadiff dispose de 3 prestataires sérieux aux USA pour réaliser les spots (avec ou sans célébrités), de 70 TV shopping et VPCistes d'envergure pour les débouchés dans presque autant de pays (essentiellement aux USA, Europe, Amérique du Sud et Moyen orient)et peut vous accompagner ou vous représenter lors des salons les plus importants de l'année dans votre secteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N'hésitez pas à nous contacter pour vos projets à l'exportation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;NOVADIFF SARL
51 rue Watteau
59520 Marquette lez Lille
06 61 95 09 11&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le statut de l'inventeur en France</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/09/Le-statut-de-linventeur-en-France</link>
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    <pubDate>Wed, 09 Apr 2008 15:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Actualité du TV shopping et de la VPC</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le constat est formel&amp;nbsp;: la profession d’inventeur déchaîne les passions et suscite de plus en plus de vocations. Il était donc important de vous apporter un éclairage global. C’est ainsi que nous vous invitons à découvrir l’envers du décor pour mieux appréhender ce beau métier.
Même la liberté d’entreprendre a un statut.
Inventeur&amp;nbsp;: une espèce rare Une bonne dose de génie, une pincée de sensibilité et du bon sens semblent être les principaux ingrédients pour prétendre devenir inventeur. Même si rares sont les élus, rien ne vous empêche de tenter votre chance pour devenir la perle rare&amp;nbsp;!
Mais mieux vaut connaître les dessous de la profession avant de se lancer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les inventeurs indépendants sont des personnes qui exercent une activité inventive, même occasionnelle et accessoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un inventeur contribue à un élément essentiel de l’invention ayant abouti à son élaboration, telle qu’elle est revendiquée. Cette définition peut inclure, ou non, les collaborateurs qui ont mis en œuvre la matérialisation de l’invention. Si cette définition n’existait pas, il faudrait l’inviter&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Inventeur&amp;nbsp;: son statut social&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une activité inventive, même si elle est occasionnelle et accessoire, dès lors qu’elle se concrétise dans la découverte d’un procédé d’invention exploité par la suite, constitue une activité non salarié. Il en résulte que l’inventeur personne physique doit s’immatriculer auprès de l’URSSAF et payer les cotisations sociales au titre de son activité indépendante. C’est ainsi que la loi a statué&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Inventeur&amp;nbsp;: son statut fiscal&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les impôts directs, les produits relatifs à la cession ou à la concession de licence de brevet perçus par les inventeurs sont imposables dans la catégorie des BNC selon le régime des plus-values à long terme.
L’assiette d’imposition est constituée&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- des sommes nettes perçues dans l’année,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- de déductions faites de frais de recherche, de réalisation et de mise à jour des inventions, ainsi que des frais engagés pour le dépôt et le maintien en vigueur des brevets.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le taux d’imposition est de 16 % auquel s’ajoute les prélèvements sociaux, soit une imposition totale au taux de 26 %.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Inventeur est une vocation qui ne s’invente pas&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source: innovation pratique&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La bonne stratégie des inventeurs</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/08/La-bonne-strategie-des-inventeurs</link>
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    <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 15:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Actualité du TV shopping et de la VPC</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Parce que votre invention vous tient à cœur, il est essentiel d’être très documenté et vigilant pour éviter certains pièges
Protection de votre invention
Certains inventeurs sont un peu trop pressés de montrer leur découverte et par le fait même divulguent leur idée prématurément. Alors soyez vigilant, prenez votre mal en patience et attendez que votre invention soit protégée avant de trop en parler. Parce que évoquer son invention, c’est s’exposer au danger de se la faire voler. Alors attendez d’être en possession de votre brevet. Petit plus&amp;nbsp;: dès que votre idée est concrète et en attendant d’obtenir le brevet, déposer une enveloppe Soleau (10 €). Il ne s’agit pas d’un titre de propriété industrielle mais d’une preuve vous permettant de dater une création.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Évaluation de votre invention
Ne soyez pas trop présomptueux quant à la portée de votre invention. Certains s’imaginent détenir une fortune entre les mains mais ce n'est pas toujours le cas. Restez réaliste, faites-vous guider par des professionnels pour ne pas surévaluer votre invention. Faites attention à ne pas demander trop d'argent car cela pourrait faire fuir les sociétés de conception ou de fabrication qui auraient pu potentiellement être intéressé par votre invention. Il est préférable d'avoir l'avis d'un professionnel et d'obtenir une évaluation bien calculée. Le contraire est tout aussi vrai. Ne pas demander assez d'argent peut vous causer d'énormes préjudices et faire en sorte de ne pas avoir le montant d'argent auquel vous auriez eu droit. Au sujet de l'évaluation, il est plus sage de ne pas se fier qu'à une seule personne. Demandez une deuxième estimation afin de faire valider la première.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Invention aux normes
Avant de lancer la fabrication pensez à vérifier en amont si votre invention suit la réglementation qui lui est applicable. Prenez connaissance des normes en vigueur auprès d’organismes professionnels comme la DGCCRF ou les laboratoires LNE, TUV, CGS. Vous pouvez bien entendu vous faire aider avec la personne que vous avez choisie pour la fabrication.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Financement de votre invention
Si vous décidez de rencontrer des investisseurs pour le financement de votre projet, il est primordial d’avoir une idée prédéfinie de ce que vous voulez pour votre invention.
Il vous faut être déterminé, persuasif, réaliste par rapport à la portée de votre invention, performant dans les négociations et avoir un bon relationnel. Nous vous conseillons d’effectuer un petit test pour évaluer vos connaissances. Cliquez ici pour faire le test tout de suite&amp;nbsp;: http://strategis.ic.gc.ca/sc_mangb/invskill/frndoc/etapesq.html&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En conclusion, nous vous conseillons de travailler main dans la main avec des spécialistes.
Dans la plupart du temps, l’idée originelle est personnelle, mais la concrétisation du projet est commune. Elle dépend de la compétence de plusieurs personnes et de la diversité des services. Ne soyez pas le seul à porter votre invention. Soyez prudent, ne mettez pas trop d’argent personnel dans votre projet, mobilisez plutôt des professionnels et gardez toujours confiance en vous.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Définition d'un infomercial</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/07/Definition-dun-infomercial</link>
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    <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 16:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Actualité du TV shopping et de la VPC</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;C'est un spot de communication télévision construit pour se situer à mi-chemin entre la publicité et l'information commerciale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il va favoriser la présentation simple et concrète des arguments sur le produit, le service ou la cause en évitant le recours aux artifices publicitaires qui risqueraient de disperser l'attention du consommateur au détriment du cœur du message. La marque, le nom du produit ou le nom de l'Association apparaissent à l'écran en présentation visuelle (surimpression) et sonore afin de &quot; verrouiller &quot; l'attribution du message à son émetteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les arguments clefs de la &quot; démonstration &quot; font également l'objet de surimpressions qui viennent ponctuer le discours. Il présente toujours un ou plusieurs éléments de communication interactifs (numéro de téléphone, adresse Internet ou adresse postale) afin de permettre au consommateur intéressé de pouvoir entrer en relation avec l'annonceur. Son format est plus long que la moyenne des spots télé, il dure la plupart du temps de 2 minutes à 45&lt;em&gt; ou 30&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contrairement aux spots de publicité qui jouent systématiquement sur les effets de &quot; teasing &quot;, de spectacle ou d'humour, l'infomercial TV ne poursuit qu'un seul objectif&amp;nbsp;: l'efficacité commerciale (ce qui n'est pas incompatible avec une qualité de scénario, voire le recours à la connivence, plutôt que l'humour).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La plupart du temps, les infomercials TV sont diffusés en day time ou en night time sur des créneaux horaires où la disponibilité du consommateur est idéale. Ils sont généralement tournés en vidéo numérique afin d'être produits de façon économique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, pour accroître l'impact et renforcer la crédibilité du message, l'infomercial TV a souvent recours à des porte-parole célèbres qui viennent apporter leur caution au message présenté.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source: jean paul Treguer&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le catalogue papier a encore de beaux jours devant lui</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/06/Le-catalogue-papier-a-encore-de-beaux-jours-devant-lui</link>
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    <pubDate>Sun, 06 Apr 2008 15:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Actualité du TV shopping et de la VPC</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Loin de remplacer le catalogue imprimé, le site marchand lui a redonné de la vigueur. Les deux médias s'affirment comme totalement complémentaires.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'expérience le prouve&amp;nbsp;: en vente à distance, l'exclusivité ne fonctionne pas, affirme d'emblée Sylvain Cousin, le directeur général de Comanche, agence spécialisée en stratégie VAD. Les canaux de communication et de vente que sont le catalogue papier, le site Web et le téléphone fonctionnent en synergie et non en opposition.&amp;nbsp;» Le sentiment est d'ailleurs largement partagé par les autres spécialistes du secteur&amp;nbsp;: demain, les sites Web marchands ne remplaceront pas les catalogues papier. «&amp;nbsp;Historiquement, les grands de la vente à distance ont créé leur site pour générer un chiffre d'affaires plus important, mais ils n'ont jamais pensé que cela allait supplanter leur communication papier », affirme Vanessa Gernigon, responsable de clientèle chez 100% VAD, agence conseil en vente à distance. Et ce pressentiment, partagé par des entreprises comme les Trois Suisses, La Redoute ou la Camif dès la fin des années, s'est largement vérifié. Entre les deux canaux, aucun n'a noté de “cannibalisme”&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ces grands de la VAD estiment que seuls 7 % de leurs clients sont communs aux deux canaux, soit une proportion tout à fait marginale », précise Vanessa Gernigon. Autrement dit, un site Web permet de recruter une nouvelle clientèle en touchant une cible différente de celle de la VAD traditionnelle. Souvent plus aisée et plus jeune – même s'il y a de notables exceptions – la cible des internautes est donc source d'un supplément de revenus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;DES INTÉRÊTS DIFFÉRENTS&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Aucune entreprise française, d'ailleurs, n'a fait de croix sur son catalogue papier », affirme Philippe Nieuwbourg, p-dg de Nieuwbourg Group, spécialisé en conseil stratégique sur les nouvelles technologies. Et cela s'explique simplement&amp;nbsp;: les deux médias sont très complémentaires et présentent des intérêts différents. «&amp;nbsp;Sur le Web, même quand le client vient pour préparer sa commande, il sait quel produit il recherche, explique Sylvain Cousin. L'objectif du site marchand est donc d'amener l'internaute sur les pages qui l'intéressent en un minimum de clics.&amp;nbsp;» Concrètement, un site apporte tous les éléments pour faciliter la recherche&amp;nbsp;: par exemple, si vous souhaitez acheter une chemise, il vous suffira de cliquer sur la rubrique “chemises” dans le rayon “homme” pour voir apparaître l'offre. Le mode de consultation n'a donc rien à voir avec celui d'un catalogue papier, puisqu' «&amp;nbsp;à l'inverse, le catalogue se feuillette tranquillement chez soi, analyse Vanessa Gernigon (100 % VAD). Le client tourne les pages pour prendre connaissance de l'offre, sans savoir ce qu'il cherche précisément. C'est pourquoi ce média se prête bien à l'achat d'impulsion, ce qui n'est pas du tout le cas du Web.&amp;nbsp;» C'est ce que résume Sylvain Cousin en affirmant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;D'un côté, on propose du plaisir et, de l'autre, de l'efficacité&amp;nbsp;! » Dans le même ordre d'idées, le site Internet suppose une démarche volontariste, tandis que le catalogue papier arrive dans la boîte à lettres et s'invite à la maison. C'est d'ailleurs pour les mêmes raisons que le constructeur informatique Dell – pourtant champion de la vente sur Internet – édite, chaque mois, des petits catalogues d'une vingtaine de pages. Ces supports, envoyés à des prospects, sont un excellent outil de recrutement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source: e-commerce magasine&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment faire passer vos produits à la TV</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/05/Comment-faire-passer-vos-produits-a-la-TV</link>
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    <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 15:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Actualité du TV shopping et de la VPC</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le téléachat est un canal de vente efficace. à condition de préparer son argumentaire marketing et d'être capable de répondre rapidement à une forte demande.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pierre Bellemare a été bien inspiré lorsque, à la fin des années 80, il a décidé de lancer en France la première émission de téléachat, un concept de programme très populaire outre-Atlantique. Aujourd'hui, le téléachat a conquis la France, où il est devenu un mode de vente à distance à part entière et un business très lucratif pour ses deux principaux opérateurs&amp;nbsp;: Téléshopping, filiale de TF1, et Home Shopping Service, du groupe M6. Tous les matins, plus de 300 000 téléspectateurs regardent sur la première chaîne française Laurent Cabrol et Sophie Falgayrac vanter les atouts d'articles de sport, de cosmétiques, de bijoux, d'ustensiles de cuisine, d'outils de jardinage, etc. L'an passé, Téléshopping a affiché un chiffre d'affaires de 86 millions d'euros (en comptant les ventes réalisées via son catalogue et son site Internet). Quant à Home Shopping Service, il a expédié 1,8 million d'articles en 2003 et son émission vedette, “M6 Boutique”, séduit environ 500 000 clients par an. Autant dire que TF1 et M6 sont de plus en plus sollicités par des fournisseurs, en majorité des PME, à la recherche de nouveaux débouchés commerciaux. «&amp;nbsp;Nous recevons, en moyenne, une dizaine d'offres par jour », affirme Bernard Nennig, directeur des achats de Téléshopping. Mais seule une minorité de ces propositions arrive finalement sur les plateaux télévisés. Car, avant de se retrouver sous les feux des projecteurs, les produits font l'objet d'une sévère sélection. Chez Téléshopping, un comité de sélection se réunit une fois par semaine dans ses locaux de La Plaine-Saint-Denis, en région parisienne. Les acheteurs, mais aussi le département marketing et les animateurs, y jugent collégialement chaque produit. Même principe chez Home Shopping Service, où une sélection a lieu deux fois par mois pour désigner les candidats au plateau de M6 Boutique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;FIABILITÉ ET QUALITÉ&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Notre premier critère de choix&amp;nbsp;: la fiabilité. Nos acheteurs vérifient que les normes de sécurité et les réglementations en vigueur en France sont bien respectées. Pas question de risquer de subir les foudres de l'administration ou des associations de consommateurs », souligne Gilles Labouyrie, directeur général adjoint de Home Shopping Service. La qualité est aussi mise à l'épreuve. Par exemple, les cosmétiques ou les aliments diététiques doivent subir des tests d'efficacité réalisés en laboratoire. Chez Téléshopping, une équipe de spécialistes se charge de tester le produit. Un usage trop compliqué, une notice d'explication indéchiffrable, un défaut de fonctionnement entraînent, à coup sûr, son rejet. Autre conseil&amp;nbsp;: mieux vaut aussi proposer un produit télégénique, voire spectaculaire. «&amp;nbsp;Il doit nous permettre de “faire de l'image” et d'en tirer une démonstration convaincante », indique Gilles Labouyrie. Il est également conseillé d'accompagner son offre d'un argumentaire marketing solide. Un aspect que négligent encore trop souvent les fournisseurs, selon Gilles Labouyrie «&amp;nbsp;Qu'est-ce qui va intéresser le consommateur&amp;nbsp;? L'argument de vente doit y répondre. Plus l'aspect marketing et commercial du discours sera efficace et plus le fournisseur aura de chances d'intéresser nos chefs de produit », explique-t-il. Quant au prix, il se négocie, comme dans n'importe quelle centrale d'achat de la grande distribution, accompagné des classiques remises et offres promotionnelles, voire d'un accord d'exclusivité. Bref, les négociations commerciales y sont aussi âpres que chez Décathlon ou Castorama&amp;nbsp;! Conséquences&amp;nbsp;: les prix affichés dans les émissions de téléachat sont souvent très compétitifs, comparés à ceux des hypermarchés ou des grandes surfaces spécialisées. C'est que les “téléacheteurs” sont à l'affût des bonnes affaires et les promotions peuvent donner des résultats spectaculaires. «&amp;nbsp;En octobre dernier, nous avons présenté une batterie de cuisine à un prix très intéressant car c'était une fin de stock. Nous en avons vendu 8 000 exemplaires en une matinée », assure Bernard Nennig (Téléshopping). Une fois le produit référencé, c'est au marketing de la société de téléachat de décider du jour et de la période de programmation. Certains produits, comme le gros électroménager ou le mobilier, se vendent généralement mieux le week-end&amp;nbsp;: compte tenu de leur prix, élevé, leur acquisition se discute en famille. En semaine, la cible de téléspectateurs se féminise et les plus de 50 ans sont majoritaires sur Téléshopping. C'est le moment de propulser les crèmes de beauté, la diététique et les appareils de remise en forme. Mieux vaut aussi, par exemple, proposer les nouveautés jardinage au printemps… à noter que le fournisseur ne paie aucun ticket d'entrée pour présenter son article à l'antenne. Pas plus qu'il n'aura à prendre en charge la production du petit film de démonstration. En revanche, si son produit bénéficie de plusieurs passages, il devra s'acquitter d'un droit de rediffusion. Chez Home Shopping Service, il est facturé 300 euros par passage supplémentaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;VÉRIFIEZ VOS STOCKS&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant la diffusion au petit écran, il convient de bien préparer son stock et sa logistique. N'oublions pas que le produit sera vu par 100 000 à 450 000 téléspectateurs selon les émissions. Dans l'hypothèse où il accrocherait cette cible, ce sont parfois plusieurs milliers d'exemplaires qu'il va falloir livrer, en quelques jours, à l'entrepôt de l'entreprise de téléachat, laquelle va ensuite gérer les livraisons individuelles aux clients. «&amp;nbsp;Avec le téléachat, difficile de prévoir à l'avance les volumes que l'on va écouler. Pour répondre à une éventuelle forte demande, nous avons l'habitude de surstocker avant la diffusion d'un produit à l'écran, explique Cédric Dermée, le gérant de Double D (appareils de fitness et matériel de camping). Il y a quelques années, nous avions vendu 7 500 machines de fitness en une matinée. Un succès qu'il faut savoir gérer.&amp;nbsp;» Mais qu'il aboutisse à une réussite ou à un échec, le téléachat a toujours un avantage&amp;nbsp;: celui de tester un produit auprès d'une population très large. «&amp;nbsp;C'est l'un de ses principaux atouts. On peut vite mesurer le potentiel d'une nouveauté, estime Jean-Marie Samec, p-dg de Progress, une entreprise qui conçoit des produits (jardinage, minceur, etc.) vendus notamment en téléachat. Ce qui n'a pas marché en téléachat n'a aucune chance de fonctionner ailleurs. Et inversement, lorsqu'on réussit sur ce terrain, on doit gagner sur d'autres circuits de distribution.&amp;nbsp;» Un marché test mais aussi un moyen de se faire remarquer. La loi interdit, en effet, de montrer ou de citer la marque à l'antenne “afin d'éviter que le téléachat ne soit un moyen détourné pour un annonceur d'assurer, en plus des campagnes de publicité, la promotion de biens ou de services”. Du coup, le produit est jugé uniquement pour ce qu'il est et pour les bénéfices qu'il est censé apporter au consommateur. En montrant de façon percutante les atouts des produits, le téléachat est une incomparable vitrine vue simultanément par des dizaines de milliers d'individus. Après avoir repéré un article, le consommateur pourra en faire l'acquisition par d'autres canaux, plus traditionnels, de vente. Résultat&amp;nbsp;: le téléachat, accélérateur de notoriété, peut doper les ventes globales d'une entreprise. Le scénario idéal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source: e-commerce magasine&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La spécialisation de la VPC</title>
    <link>http://novadiff.6mablog.com/post/2008/04/04/La-specialisation-de-la-VPC</link>
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    <pubDate>Fri, 04 Apr 2008 15:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mathieu</dc:creator>
        <category>Actualité du TV shopping et de la VPC</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;De plus en plus, le catalogue généraliste laisse la place à une multitude de catalogues thématiques, plus soignés et qui font avant tout rêver les consommateurs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Démodé, vieillot, obsolète, le catalogue papier&amp;nbsp;? Si certains signaux, et notamment l'envolée de l'e-commerce, ont pu donner, dans le passé, cette impression, il semble bien que le papier n'ait pas dit son dernier mot. «&amp;nbsp;C'est vrai qu'à une époque, tout le monde pensait que le catalogue papier était moribond, reconnaît Marc Servais, directeur commercial, marketing et création de La Cité Numérique, filiale des Trois Suisses spécialisée dans l'édition et la communication pour la vente à distance. Mais il n'en est rien&amp;nbsp;: force est de constater que tous les vendeurs à distance, y compris les grands noms de la VPC, sont plus que jamais de gros consommateurs de papier.&amp;nbsp;» En B to C, notamment, aucun vépéciste ne s'aventurerait aujourd'hui à faire disparaître son catalogue papier. Pourquoi&amp;nbsp;? Le moment où la cliente le reçoit est emprunt d'émotion. Elle le feuillette, écorne au passage des pages&amp;nbsp;; sans compter qu'en restant à portée de main dans son salon, il va l'accompagner pendant plusieurs mois. Les vépécistes auraient bien tort de se priver de cette proximité. Toutefois, si la raison d'être du catalogue papier n'est plus remise en question, ce dernier a, en revanche, subi un véritable lifting ces dernières années. Et ce n'est pas fini.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;QUID DES GÉNÉRALISTES&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Première évolution&amp;nbsp;: la montée en puissance des catalogues spécialisés au détriment des généralistes. D'autres pays, avant la France, ont connu ce phénomène. «&amp;nbsp;Aux États-Unis, les généralistes ont même complètement disparu il y a une dizaine d'années », observe Alfred Corchia, directeur de l'agence MA &amp;amp; VA Direct, agence de conseil en marketing spécialisée en VPC. Est-ce à dire que la France va connaître le même phénomène&amp;nbsp;? Que demain les généralistes vont disparaître&amp;nbsp;? Pas si sûr. Certes, depuis dix à quinze ans, les catalogues généraux cèdent du terrain face aux catalogues spécialisés. Néanmoins, pour les vépécistes généralistes, le vaisseau amiral reste un excellent support de communication. Selon Marc Servais, «&amp;nbsp;les catalogues généralistes ne vont pas disparaître de sitôt, même si la spécialisation est bien l'axe de développement prioritaire, notamment en B to C.&amp;nbsp;» C'est un constat&amp;nbsp;: le gros catalogue ne peut pas plaire à tout le monde. Alors les catalogues spécialisés (ou thématiques) fleurissent, car ils permettent de mieux répondre aux attentes spécifiques de chaque typologie de clientèle. «&amp;nbsp;Un catalogue thématique, explique Marc Servais, offre une sélection de produits pour un type de consommateurs précis (juniors, seniors, etc.) ou pour un mode de consommation, répondant à un style de vie (univers du jardinage ou de la décoration, par exemple).&amp;nbsp;» Les vépécistes ont principalement développé des minicatalogues “style de vie” tandis que les producteurs qui sont venus à la vente par correspondance ont créé des catalogues centrés autour d'une famille de produits. Qu'ils fassent 20, 40 ou 60 pages, ces nouveaux supports ont une forte valeur ajoutée. Le boom des minicatalogues est particulièrement frappant en B to C. C'est ainsi que La Redoute propose désormais en France, au-delà de son vaisseau amiral, pas moins d'une douzaine de catalogues spécialisés&amp;nbsp;: Anne Weyburn pour l'habillement senior, Taillissime pour les grandes tailles, Côté Blanc pour le linge de maison, AM-PM pour l'univers de la maison et de la décoration, Cyrillus pour l'habillement moyen-haut de gamme, Somewhere pour les vêtements décontractés, etc. Objectif&amp;nbsp;: que chacun trouve son catalogue selon ses envies, besoins, budget, etc. Les marques Quelle et Trois Suisses ne sont pas en reste, avec respectivement Une Mode pour Moi et Carnet de Femmes pour le premier et Sport, Do Ré Mi Ca Do ou encore Vie Facile pour le second. à ces catalogues thématiques s'ajoutent souvent des extraits de catalogue, qui servent de levier promotionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CRÉER DE L'ÉMOTION&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En B to B, l'évolution est un peu différente. «&amp;nbsp;Les catalogues thématiques existent mais ils portent, le plus souvent, sur des critères différents de ceux que l'on connaît en B to C. Ils s'appuient sur la saisonnalité de la demande, par exemple », constate Marc Servais (La Cité Numérique). Ainsi, depuis quatre ans, Raja, spécialiste des produits d'emballage, développe une gamme de minicatalogues sectoriels&amp;nbsp;: Raja Office pour les entreprises du tertiaire, Raja Pro pour l'industrie, Raja Boutique pour le commerce de détail, etc. L'objectif du groupe français étant de percer sur de nouveaux marchés à l'aide d'offres bâties spécialement pour eux. Aller plus loin dans la personnalisation&amp;nbsp;? Il est évident que mieux les vépécistes maîtriseront l'utilisation des bases de données clients et les outils de ciblage, plus ils diffuseront de catalogues adaptés à chaque demande. Une autre évolution a vu le jour dans l'univers du catalogue papier. L'aspect communication et la mise en scène des produits ont, en effet, pris une importance croissante. Hier, on considérait le catalogue comme un support de vente, un point c'est tout&amp;nbsp;! Il répertoriait une succession d'articles et de références. Puis, les modes de consommation ont évolué&amp;nbsp;: les clients ont commencé à s'approprier les marques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'OFFRE DE SERVICES&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les éditeurs de catalogues papier ont alors rebondi sur ce phénomène. Aujourd'hui, le catalogue est un outil qui doit créer de l'émotion chez le client. «&amp;nbsp;Il est désormais perçu comme un territoire de communication que les vépécistes utilisent pour susciter l'envie des consommateurs », résume Marc Servais. En fonction de la cible visée, l'annonceur détermine un style et un contenu graphique. Une déclinaison qui joue sur les pages corpus (dédiées à la vente) et surtout sur les pages hors corpus (couverture et ouverture de chacune des parties du catalogue). «&amp;nbsp;Ces pages d'ouverture doivent évoquer des moments de vie qui interpellent le client, poursuit Marc Servais. Il faut faire vivre les produits en fonction de leur finalité, susciter l'identification. C'est comme cela que l'on peut déclencher des achats d'impulsion, basés sur l'affect.&amp;nbsp;» En B to B, l'approche graphique évolue également&amp;nbsp;: on ne présente plus comme hier une simple nomenclature de produits. Mais, à la différence de ce qui se passe en B to C, l'acte d'achat s'opère avec pragmatisme. Il ne s'agit donc pas de jouer sur l'impulsion, mais de répondre à un besoin réel. «&amp;nbsp;Ce qui compte en B to B, c'est le bénéfice d'usage et non pas le bénéfice d'image », résume Marc Servais. Le merchandising et l'architecture même du catalogue sont, par conséquent, décisifs. Partant du principe que les acheteurs n'ont pas de temps à perdre, les vépécistes B to B organisent leur offre de manière à faciliter l'acte d'achat. «&amp;nbsp;Ils travaillent de plus en plus les ventes croisées ou additionnelles. à la page “ciment” d'un catalogue du BTP, par exemple, on va trouver un rappel de page renvoyant sur les gants », souligne Marc Servais. Par ailleurs, en terme de communication, les éditeurs de catalogue vont, par exemple, chercher à créer une image de leader. Il faut rassurer le client, lui démontrer que vos produits sont les meilleurs. Enfin, que l'on soit en B to B ou en B to C, l'offre de services est de plus en plus décisive&amp;nbsp;: délais de livraison, facilités de commande, de paiement, etc. Et demain&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;Plus que jamais, c'est la finalité des produits que les vépécistes devront illustrer, indique Marc Servais. Le client devra se reconnaître dans la façon de faire vivre le produit.&amp;nbsp;» Un moyen supplémentaire de se différencier de la concurrence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source: e-commerce magasine&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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